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Le livre

Pourquoi ce livre

Ce livre entend donner un point de vue différent de celui entretenu par les médias traditionnels et les institutions de santé publiques françaises. Sans fantasme, sans exagération, sans ouï-dire, seulement à partir d'une argumentation étayée par des sources indiscutables. L'auteur espère qu'il sera pour le lecteur une confirmation irréfragable de ses intuitions, ou au contraire une mise en lumière inattendue de l'incohérence du paradigme vaccinal – en tout cas une arme d'émancipation intellectuelle face aux mensonges.

A propos de Pierre-Jean Arduin

Développeur informatique à plein temps, Pierre-Jean Arduin s'est intéressé au sujet de la vaccination au hasard de discussions et de lectures. Au départ, le projet n'était que d'ajouter un billet au blog qu'il tient. Devant l'ampleur du travail accompli, l'importance du sujet et l'actualité de la question, il a décidé de publier le résultat de ses recherches sous la forme d'un livre accessible à tous.

Je n'ai aucun intérêt sur cette question, et n'agis sous aucun motif émotitionnel, mais seulement par goût de connaître la vérité et la proposer. Surtout quand celle-ci est malmenée de manière manifeste, et que le peuple en pâtit. Si l'on peut se forger une idée générale assez rapidement sur la question des vaccins, l'ensemble compilé de mes recherches fera gagner un temps précieux à ceux qui veulent se construire un avis solide et argumenté.

Son parcours singulier lui a permis de bénéficier de compétences fort utiles pour la production de cet ouvrage : exploiter un grand nombre de données sur les maladies et tracer les courbes importantes (ingénieur de l'École Polytechnique, spécialité informatique), parler anglais et le traduire (Mastère en électronique à Stanford University obtenu en 2006), ou encore savoir lire et synthétiser un grand nombre d'articles (thèse de neurosciences reçue en 2011).

De manière plus personnelle, l'auteur aime lire, faire du sport, en particulier tennis et football. Il chante dans une excellente chorale parisienne d'étudiants/jeunes actifs, et pratique le piano depuis petit.

Extraits

Chapitre sur le Gardasil :

En résumé :
- aucune étude sur l’efficacité pratique n’a été faite sur la classe d’âge 9-13 ans, celle prioritairement ciblée par la recommandation vaccinale.
- l’efficacité sur la classe d’âge 16-26 ans, et en supposant que la personne sache qu’elle n’a jamais été infectée par un VPH, n’est qu’au global de 33,8 %. Si elle n’est pas sûre d’avoir été infectée, l’efficacité descend à 18,4 %. Ce chiffre inclut les lésions de type 2 ou 3, qui peuvent encore régresser. Étonnamment, le chiffre de 70 % qui n’a qu’une base théorique est bien plus souvent mis en avant que celui de 18,4 % (vaccination non ciblée) ou de 33,8 % (vaccination ciblée sur les non porteurs de VPH).
- l’efficacité sur la classe d’âge 26-45 ans, quand bien même calculée sur des personnes non encore infectées, n’est pas donnée par le document de Merck.

A l’opposé, le Groenland, “qui a été le premier [pays Nordique avec le Danemark] à introduire la vaccination VPH” atteint une incidence de 25 pour 100.000, taux “le plus élevé” parmi les pays nordiques.

Citons encore l’étude clinique PATRICIA présentée en 2012 dans le Lancet qui indiquait : “Des effets indésirables sérieux sont apparus chez 835 (9,0 %) et 829 (8,9 %) des femmes du groupe avec le vaccin [Gardasil] et du groupe contrôle [vacciné contre l’hépatite A], respectivement ; seuls 0,1 % [...] furent considérés comme liés à la vaccination”. On aurait souhaité que cette étude financée par GlaxoSmithKline Biologicals utilisât un groupe contrôle vacciné avec une solution a priori moins dangereuse qu’un autre vaccin qu’elle fabrique – probablement le Havrix, contenant de l’hydroxyde d’aluminium. Respectivement 10 et 13 morts ont été enregistrées (0,1 %) pour les deux vaccins, mais “aucune n’a été considérée comme éventuellement liée à la vaccination”. On lit sur la figure 2 que sur 9.319 femmes du premier groupe, vaccinées au Gardasil, 1521 se sont retirées, dont 12 pour effets secondaires sérieux, 905 perdus de vue (dont des morts ?) et 146 pour raisons ’autres’. Le lecteur aurait encore souhaité savoir sur quelle base ils ont été ou se sont retirés et sur quelle autre base ils excluent la vaccination comme principe moteur du déclenchement des 9 % d’effets secondaires. D’autant plus qu’on lit une correction de l’article dans la légende de la figure : “Une femme dans le groupe vaccin a été classée comme s’étant retirée pour une raison “autre”, mais était en fait morte. Elle aurait due être classée dans la catégorie effet secondaire sérieux et est donc désormais indiquée comme telle”.

Chapitre Rougeole :

L’immunisation des enfants conduit à augmenter le risque de développer cette maladie adulte. En 1950, l’OMS préconisait (p. 12) que si un agent prophylactique efficace contre la rougeole était mis au point, “son emploi devrait être limité à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère une immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie (alors que c’est pendant la seconde enfance qu’elle présente le moins d’inconvénients et de dangers) jusqu’à l’âge adulte, où elle a un caractère plus sérieux”. C’est bien ce qui semble s’être produit d’après le site du Ministère : “on observe actuellement une recrudescence des cas de rougeole, avec un décalage de l’âge de la maladie aux dépends des adolescents et des jeunes adultes. La moitié des cas déclarés en 2010 concernait les personnes de 15 ans et plus avec une proportion d’hospitalisation de 45 % chez les 20-29 ans”. Malheureusement, l'OMS a radicalement changé le discours qu'elle tenait en 1950.

Chapitre Hépatite B :

Ces données de surveillance indiquaient une nette diminution du taux d’incidence de l’hépatite B au cours de la période 1986-1996, avant même la mise en place de la stratégie de vaccination systématique en France en 1994”. Mais plus encore, “les sujets âgés de vingt ans et plus représentent 91 % des cas pour les années 1991-1995”. Comment alors la “vaccination des nourrissons et des enfants” aurait-elle pu rendre compte de la chute de ces cas en à peine 12 ans ? Comme nous le verrons plus tard, ceci n’est qu’un des exemples d’un enthousiasme vaccinal exacerbé et exagéré de la part de nombreux organismes publics.

Un rapport de l’Assemblée et du Sénat de 2007 décorrélait la recommandation vaccinale et l’incidence de l’hépatite B : “En Finlande et au Royaume-Uni où il n’y a pas de recommandation généralisée concernant l’hépatite B (mais une politique ciblée sur les groupes à risque), les incidences du portage de l’antigène HBs sont très inférieures à celle de la France. L’incidence en Finlande en 2001 était de 2,4 cas pour 100 000 habitants et au Royaume-Uni, elle était de 2,29 cas pour 100 000 habitants en 2003 (contre 8 pour 100 000 en France en 2006)”

Chapitre Presse et industrie :

Ces deux exemples, selon le sénateur Grassley, constituent malheureusement moins l’exception que la règle. Dans le New-York Times, il confessait en 2008 qu’après “avoir questionné environ 20 docteurs et institutions de recherche, il semble que les problèmes de transparence sont partout. Le système actuel pour garder un œil sur les relations financières ne marche pas”.

Chapitre Amendes :

En juillet 2012, GlaxoSmithKline écopait d’une amende record de 3 milliards de dollars, comme l’indique un article de France24. "‘‘Il s’agit du plus gros accord à l’amiable concernant une fraude à la santé dans l’histoire des Etats-Unis (...) et du plus gros versement par un groupe pharmaceutique’’, a déclaré James Cole, ministre adjoint de la Justice. GSK a plaidé coupable pour avoir fait la promotion illicite de certains médicaments, publié des déclarations trompeuses sur les prix et l’efficacité de médicaments et omis de rendre compte de documents démontrant l’inefficacité de médicaments.

Chapitre Liberté vaccinale :

Dans les faits, d’autres lois viennent s’ajouter à cette coercition médicale. L’actualité récente a mis en avant la convocation des époux Marc et Samia Larère qui refusaient de vacciner leur fille de 3 ans au DTP. Selon un article de France 3 Bourgogne, ce comportement “peut valoir à l’auteur de l’infraction jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Les parents sont accusés de maltraitance envers leur fille. Ils ont été signalés à la Protection maternelle et infantile par un pédiatre du centre hospitalier où ils avaient fait la visite des neuf mois de l’enfant. Le service du conseil général les a d’abord convoqués avant de faire à son tour un signalement au parquet”.

Livre papier Pourquoi vacciner ? (livre 304 p.) 14(Disponible et en stock)
ISBN : 978-2-9538351-0-6
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ISBN ePub : 978-2-9538351-2-0
ISBN Pdf : 978-2-9538351-3-7